Le Chai d'Oras
Règles du lieu

Les règles du chai, telles qu'elles sont punaisées

Une feuille sous la porte charretière depuis l'ouverture. Elle vaut pour la salle comme pour les tapis, et de la même manière pour tout le monde.

L'esprit du chai

Pourquoi ce règlement tient sur une feuille

Un chai fonctionne au registre : chaque barrique avait sa date, son niveau et sa jauge, et personne ne discutait le chiffre écrit. Nous avons gardé l'habitude, et ces règles sont tenues dans le même esprit — courtes, écrites, vérifiables.

Rien ne se négocie au cas par cas : ce qui vaut pour la première table du mardi vaut pour la dernière du samedi, à une heure du matin.

Les six lignes

Ce qui est affiché, mot pour mot

Dix-huit ans révolus pour franchir la porte charretière, dîner compris ; la pièce d'identité se demande sans détour, à l'entrée comme au bord d'un tapis.

La maison peut refuser l'entrée sans motiver sa décision ; les chiens guides passent, les autres animaux restent dans la rue.

Les jetons appartiennent au chai : ils jaugent une soirée comme la pige jaugeait un fût, ne s'achètent pas, ne se revendent pas, ne se convertissent en rien.

Le moindre billet passé d'un joueur à l'autre met fin à la donne ; nous fournissons les cartes, les paquets apportés restent au vestiaire.

Aucune machine de jeu dans le chai, ni maintenant ni plus tard ; rien ne se joue non plus depuis ce site, tout se passe rue Dessoles.

Téléphone silencieux, appels sous la porte charretière, aucune photo d'un tapis voisin sans accord, service d'alcool interrompu pour qui paraît fatigué, et taxi appelé au comptoir à toute heure.