Le Chai d'Oras
Table et cave

Quatre lignes à la craie, une étagère de millésimes

La carte est courte parce que la cuisine l'est aussi : deux entrées, un plat, un dessert. La cave, elle, remonte à 1972.

Le registre du soir

Comment l'ardoise se fixe

Assiette de magret dressée au passe

Le chef passe à la halle trois matins par semaine et remonte la rue avec ce qu'il a trouvé ; l'ardoise s'écrit ensuite, vers seize heures.

Tout se cuit au moment : un magret saignant demande vingt minutes, et cela se dit au moment de retenir la table, pas entre deux services.

Une seule ligne ne bouge jamais : la garbure, mijotée la veille, de la mi-octobre au mois d'avril.

  • Entrées

    Deux, dont une sans viande, changées deux fois par semaine.

  • Plat

    Un seul, autour du canard, du porc noir ou de la volaille fermière.

  • Dessert

    Un, et les habitués nous interdisent de retirer la croustade.

La cave

L'étagère des armagnacs, par décennie

DécennieCe qui resteComment on le sert
Années 1970Trois bouteilles d'un domaine du Bas-ArmagnacAu dé de deux centilitres
Années 1980Cinq bouteilles, dont deux de la TénarèzeAu dé, sur demande
Années 1990Une dizaine de flacons, plusieurs domainesAu verre à dégustation
Après 2000Le reste de l'étagère, renouvelé chaque annéeAu verre, en fin de repas
Le service

Ce que nous demandons à table

La cuisine prend les dernières commandes à 22h45 ; le comptoir sert jusqu'à 1h.

Nous ne servons pas d'alcool à qui conduit et le dit : la carte compte quatre boissons sans alcool travaillées.

Les allergies se signalent à la réservation, pas au moment de commander : la carte est trop courte pour improviser.

Les assiettes ne se partagent pas au tapis ; on mange en salle, on joue à côté.